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*Dans une nouvelle Collection, "Les Coléoptères du Nouveau Monde", vient de paraître RUTELINI 1, Révision des "PELIDNOTINA 1" et des "LASIOCALINA" , avec les genres Strigidia, Chalcoplethis, Sorocha n. gen., Chalcoplethis, ...; bel ouvrage, entièrement en couleurs, avec photos de toutes les espèces et de presque tous les types ! 176 p, au prix de 75 euros + le port (Veuillez me passer directement commande...). et RUTELINI 2, Révision des "PELIDNOTA 2", avec les genres Mecopelidnota, Heteropelidnota, ... , une cinquantaine de pages, au prix de 30 euros + le port Chez Hillside Books, les 26,1; 26,2; 26,3; 26 et 29 sont toujours disponibles ! |
RUTELINAE DE GUYANE
Notre chère Guyane et son climat délicieux,


ses eaux limpides,

sa superbe architecture,

son magnifique réseau routier,

et ses habitants si sympathiques







Evidemment, c'est pour rire un peu, car nous adorons tous notre chère Guyane !
Liens vers : http://www.terresdeguyane.fr/
et, sur les longis de Guyane : http://pagesperso-orange.fr/cerambycidae/
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Proche de l'équateur, entre 2° et 6°
nord, la Guyane est soumise à un climat chaud et humide (22à 33° C).
Les pluies sont abondantes de décembre à juillet (entre 3 et 4 m par an); cette longue
saison des pluies est interrompue par une courte accalmie qui dure près de trois semaines
entre février et mars. D'août à novembre, la saison sèche se distingue par une nette
augmentation du nombre d'heures d'ensoleillement et une température sensiblement plus
élevée. La végétation dense et les fortes pluies entretiennent un taux d'humidité
relative élevé, proche de la saturation pendant la nuit et entre 70 et 80% dans la
journée.
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La théorie des refuges :
La biogéographie de la Guyane est étroitement liée à la théorie des refuges
(valable pour l'ensemble du bassin amazonien...). Les alternance glaciaires et
interglaciaires du Quaternaire ont largement affecté les régions tropicales. Ainsi,
durant les périodes froides, la forêt reculait, laissant la place à une savane
("froide"). Les îlots forestiers, subsistant dans des régions au climat plus
favorable, constituaient alors des refuges pour la flore et la faune au sein desquels les
espèces ont évolué différemment. Si bien que durant les interglaciaires, lorsque la
forêt recolonisait les terrains perdus, des espèces nouvelles arrivaient avec elles et
se retrouvaient en contact (possibles métissages lorsque les génomes n'étaient pas
encore trop différenciés...). Des îlots de savane différente ("chaude")
pouvaient se constituaient pendant ces périodes, pouvant jouer, à leur tour, le rôle de
refuge pour d'autres espèces. Ce phénomène, plusieurs fois répété au cours du
Quaternaire, a donc conduit à favoriser considérablement la spéciation et à augmenter
la biodiversité de la région.
Différents travaux convergent pour situer l'une de ces zones refuges à l'ouest de la
Guyane et une autre au nord de l'embouchure de l'Amazone.
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Etat de nos connaissances entomologiques :
Si des espèces nouvelles pour la
Science d'oiseaux ou de vertébrés se font de plus en plus rares de nos jours, il n'en
est pas de même pour les insectes dont les découvertes incessantes sont presque
décourageantes dans de nombreux groupes pourtant déjà étudiés depuis plus de deux
siècles.
Dans la seule famille des longicornes, sur un peu plus de 1500 espèces recensées en
Guyane (depuis 17 ans de collecte orientée), plus de 600 sont totalement nouvelles pour
la Science. On voit bien que, sans étude à long terme, le spécialiste serait vite
submergé. Si la France de plaine compte environ 30 000 espèces d'insectes, il faudrait
multiplier par 10 pour avoir une assez bonne approximation de la richesse entomologique de
la forêt guyanaise. Il faut souligner le fait qu'un tiers de ces insectes doit être
inconnu de la Science et pratiquement un autre tiers à distribution géographique
insoupçonnée. Tout entomologiste passionné par un groupe bien précis peut ici faire un
travail équivalent aux pionniers de l'entomologie européenne et participer aussi
efficacement à la connaissance de notre planète que les contemporains de Linné,
Fabricius et Olivier au XVIIIème siècle. Une vingtaine de familles seulement a fait
l'objet d'études suivies ces 20 dernières années, ce qui demeure tout à fait
insuffisant par rapport aux centaines existantes. On ne peut qu'encourager les entomologistes à venir séjourner en Guyane afin d'y étudier une faune encore pleine de
mystères et dont 99 % des composants ont une biologie totalement inconnue. Il y a
pratiquement tout à faire sur les relations plante-insecte des groupes phytophages
(lépidoptères, orthoptères, coléoptères).
Pour refléter l'intérêt général que porte l'homme à l'entomofaune, le créole local
est très pauvre en noms vernaculaires et tout est considéré comme "mouche".
Ainsi, le grand longicorne du palmier Macrodontia cervicornis est appelé
"mouche-café", le grand bupreste Euchroma gigantea appelé
"mouche-soleil", les diverses espèces de guêpes "mouche-chapeau,
mouches-feu, mouches- sans- raison".
A propos de papillons, nous entendrons "papillo-cendre" pour Hylesia
metabus, l'agent de la papillonite (dermatose provoquée par les poils abdominaux
urticants de la femelle), "quatre-fenêtres" pour les nocturnes du genre Rotschildia,
"comète" pour les Copiopteryx (ornés de très longues
caudales...), "chinois-vert" pour Urania leilus. Seul les
morphos, véritables emblèmes de la Guyane au bleu acier éclatant ont su imposer leur
nom de genre.
Pourtant, certains insectes sont à la base de coutumes initiatiques comme le Maraké
pratiqué chez les Wayanas : la "fourmi-flamant", Paraponera clavata,
et diverses espèces de guêpes du genre Polistes à la piqûre fort douloureuse
sont appliquées sur le corps des adolescents à l'aide d'une vannerie maintenant
prisonniers les insectes vivants.
(De notre collègue et ami Gérard Tavakilian, grand spécialiste des longicornes néotropicaux).
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Jamais répertorié par l’Institut géographique national (IGN), pas davantage perturbé par l’homme, le lac Toponowini récemment découvert au sud-est de la Guyane par l’association Alabama, devrait provoquer une importante avancée scientifique. C’est du moins l’avis d’une équipe de scientifiques du programme Ecofit qui étudie les paléoclimats des forêts tropicales et revient d’une mission sur les lieux. Avec en filigrane, l’étude du passé du climat guyanais et la compréhension du cycle du mercure.
Tout commence en 1996. Appelé pour
une évacuation sanitaire au village amérindien de Trois-Sauts, enclavé au
sud-est de la Guyane, un hélicoptère du Samu de retour vers le centre
hospitalier de Cayenne est dévié de son parcours à cause d’un orage
tropical. A bord, le docteur Gerald Egmann, membre de l’association
d’explorateurs Alabama: «On a vu une sorte de montagne avec, autour du
dôme, une couronne de nuages et en bas de l’eau. C’était comme dans un film
de King-Kong». Trois ans plus tard, le médecin repasse au même endroit.
Il aperçoit de nouveau l’étendue d’eau. Cette fois là, il n’omet plus de
noter les coordonnées qui s’inscrivent sur le GPS.
Le 18 décembre 2001, cinq membres d’Alabama sautent d’un hélicoptère dans le
lac avec des canoës gonflables pour rentrer vers Cayenne à la pagaie. Le lac
de forme ovale mesure 120 mètres de diamètre sur sa longueur, un peu moins
de 100 mètres de large. Cette reconnaissance confirme l’intérêt du site. En
juillet 2002, Gérald Egmann et Eric Pellet, président d’Alabama, déposent
leur découverte à la préfecture de Guyane, à l’IGN et à la Société des
explorateurs à Paris. Arrêtée pour octobre, l’expédition, d’un coût de 50
000 euros, est présentée aux pouvoirs publics dans un dossier où figure un
faux itinéraire, afin de préserver l’endroit des curieux.
Le 5 octobre, quinze personnes bardées chacune de trente kilos sur le dos,
quittent Cayenne pour remonter le fleuve Oyapock à la frontière du Brésil,
puis la rivière Camopi avant d’ouvrir un layon de cinq kilomètre en forêt
jusqu’au lac baptisé Toponowini. En remontant la rivière Camopi, le groupe
croise un anaconda de sept mètres de long. Pour Aïmawalé Opoya, un
amérindien de l’ethnie Wayana participant à l’expédition, c’est un signe «selon
les légendes de son peuple, l’anaconda est le gardien du lac», raconte
Nicolas Brehm, ichtyologiste, délégué en Guyane pour Nancie, le Centre
international de l’eau et membre de l’expédition.
Jean-Philippe Champenois, entomologiste pour Entomed, (un laboratoire de
recherche de médicaments à partir d’insectes) les rejoint alors par
hélicoptère. Il collecte 300 spécimens d’insectes toujours en cours
d’identification. Mi-décembre, il estimait avoir «peut-être trouvé une
nouvelle espèce de coléoptère longicorne». Enfin, en douze jours de
présence, l’expédition ne repère ni trace d’un passage de l’homme, ni
vestiges de la ville de Manoa, une cité amérindienne de légende recouverte
de feuilles d’or que le mythe situe en Amazonie au bord d’un lac. «Retrouver
l’Eldorado, c’était aussi notre espoir» confie Eric Pellet. Mais, selon
les géographes en pointe sur le sujet, l’Eldorado, s’il existe, se situerait
bien plus au nord dans une région comprise entre le sud du Guyana et l’Etat
brésilien du Roraima.
Une possible découverte du passé de l’Amazonie
En revanche, le Toponowini suscite l’espoir d’une avancée scientifique: «C’est
une découverte exceptionnelle. Les lacs sont rares en forêt tropicale»
souligne Marie-Antoinette Mélière, membre de l’équipe Ecofit (Ecosystèmes et
paléosystèmes des forêts intertropicales). Cette enseignante, chercheur en
géophysique de l’environnement à l’Université de Grenoble a d’ores et déjà
acquis «la certitude que le lac remonte au moins à plusieurs centaines
d’années, voire même à plus du millénaire si l’on se fie à l’épaisseur des
sédiments lacustres recueillis, un mètre ce qui est considérable pour un lac
d’altitude en Amazonie». Une estimation corroborée, selon Philippe
Gaucher, de la mission pour la création du Parc du sud de Guyane par «la
hauteur des arbres autour du lac».
Les carottes d’un mètre, analysées au carbone 14, livreront leur verdict
dans plusieurs mois. Les scientifiques espèrent alors pouvoir commencer à
remonter le passé climatique de la Guyane sur des milliers d’années. «Si
le lac a 5000 ans, on pourra peut-être prouver qu’autour, à l’époque, s’y
trouvait de la forêt sèche ou de la savane», escompte Philippe Gaucher.
Concernant la faune, seules trois espèces de poissons ont été répertoriées,
ce qui s’explique par la position originale du lac, en tête de bassin
versant et ajoute d’ailleurs à sa rareté. Deux caïmans à lunettes et
quelques hérons égayent aussi les lieux. Enfin, concernant la flore, «une
fougère du littoral guyanais pousse sur les rives du lac, ce qui est
étonnant» confie Nicolas Brehm.
En 2000, un autre lac avait été «redécouvert» au centre de la Guyane
par Scott Mori du New-York Botanical Garden après avoir été repéré en
1972 par un botaniste, Jean-Jacques de Granville avant d’être perdu de vue.
Ce lac, le Matechou, situé au nord-ouest de la petite commune de Saül,
serait «moins intéressant» selon Philippe Gaucher «car les arbres
sur la rive tombent au fond du lac et le perturbent ce qui ne semble pas le
cas pour le Toponowini, beaucoup plus large».
Les explorateurs d’Alabama, pour leur part, ne semblent pas prêts à
s’arrêter en chemin. Il y a plusieurs années, ils s’étaient lancés sur les
traces de l’explorateur Jules Crevaux rejoignant le fleuve Amazone à pied
depuis la Guyane. Aujourd’hui, ils viennent de repérer leur deuxième lac «toujours
au sud-est de la Guyane et a priori tout aussi inconnu» assure
Eric Pellet.
Un excellent site sur les lépidoptères de notre cher département : http://papillons-guyane.chez.tiscali.fr
![]()
et, sur les longis de Guyane, incontournable : http://pagesperso-orange.fr/cerambycidae/
![]()
Un site très sympa sur les insectes de Guyane :
http://www.cahurel-entomologie.com/Guyane.htm
![]()
Pour les entomologistes, une très bonne adresse en Guyane : "L'Auberge de Camp Patawa", sur la célèbre piste de Kaw, à 40 km de Roura, nos amis et collègues Odette et Jeannot (de vrais et purs entomologistes...) vous accueilleront chaleureusement et mettront à votre disposition, entre autres, tout ce qui faut pour réussir des chasses de nuit. Les tarifs d'hébergement, en pleine forêt amazonienne, sont de plus très raisonnables. Tel : 05 94 28 03 95
![]()
Vous pourrez acquérir la plupart des espèces guyanaises en vous connectant au très intéressant site de mon ami Jean-Louis :
http://www.entomoservice.com/boutique.html
![]()
Quelques très belles photos de Rutelinae de notre cher département :

Rutela lineola Linné

Pseudomacraspis affinis Laporte
Ces deux premières sont de notre collègue et ami Maël Dewynter




Macraspis olivieri
Waterhouse




Rutela histrio

Strigidia quadrimaculata (sans les taches ...)
Les neuf précédentes, superbes et
très instructives, de notre collègue et
ami François Bondil

Chlorota lesnei Ohaus

Rutela histrio Sahlberg

Une Macraspis olivieri sur le
point de sortir de sa loge nymphale
de notre collègue et ami Fabrice Lavalette
Pseudomacraspis affinis Laporte
de notre collègue et ami Hervé Thomas
Strigidia quadripunctata (Bates); devient
ocre une fois morte ...
Pelidnota touroulti Soula
Pelidnota durantonorum Soula
Epichalcoplethis aciculata (Bates);
on aperçoit bien la crête de poils sur la face interne du métatibia qui
caractérise le genre

Imago sortant de sa nymphe

et une fois complètement sorti; il semble que ce soit une femelle d'Antichira capucina Fabricius; elle deviendra verte après quelques heures !
Ces six dernières, très intéressantes, sont de notre collègue et ami Julien Touroult
Chers collègues, j'attends vos photos de Rutelinae de Guyane (vivants !) pour enrichir le site !
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Rutelinae de Guyane Française déjà décrits
(d'après les anciens travaux d'Ohaus et les derniers travaux de M.L. Jameson, M. Soula et
D. Bouchard):
Seulement 80 espèces (pour 29 genres) de Rutelinae ont été décrites de Guyane
française; 26 autres sont "douteuses" (synonymies ou présences à confirmer).
Nul doute cependant que de nombreuses découvertes restent à faire; en
particulier dans les GENIATINI.
I) "Section" des Rutelinae Homalochilidae :
1. Tribu des RUTELINI :
a) Sous-tribu des AREODINA :
Byrsopolis aenescens Ohaus, 1915, D. Ent. Zeit., p. 225
b) Sous-tribu des PELIDNOTINA :
Hoplopelidnota metallica Laporte, 1840, Hist. Nat. Col., p. 122 Laporte, 1840, Hist.
Nat. Col., p. 122
Pelidnota (Pelidnota) laevissima cayennensis Bates, 1904, Trans. Ent. Soc.
London, p. 269
Pelidnota touroulti
Soula , à paraître prochainement
Pelidnota lavalettei
Soula , à paraître prochainement
Strigidia quadripunctata Bates, 1904, Trans. Ent. Soc. London, p. 269
Strigidia parvasedmagnifica Soula, 2006, "Les Coléoptères du Nouveau
Monde"
Strigidia cerdai Soula, 2006, "Les Coléoptères du Nouveau Monde"
Strigidia granulata (Gory), 1834, Ann. Soc. Ent. France, p. 112
[Rutela]
Strigidia girardi Bouchard, 2003, "Coléoptères", p.
104
Strigidia bleuzeni Bouchard, 2003, "Coléoptères", p.
105
Epichalcoplethis chameleon (Voet), 1769, Cat. Syst. Col., pl. 21,
Fig. 139
Epichalcoplethis aciculata Bates, 1904, Trans. Ent. Soc. London, p. 261
douteuses:
Pelidnota marginata Laporte, 1840, Hist. Nat. Col., p. 122
Pelidnota terminata Laporte, 1840, Hist. Nat. Col., p. 122
c) Sous-tribu des RUTELINA :
Rutela lineola (Linné), 1767, Syst. Nat. (ed.12), Vol. 1(2), p. 552
[Scarabeus]
Rutela histrio Sahlberg, 1823, Periculum Ent., Part. 5, pl. 1, fig.5
douteuses:
Rutela formosa Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 383; un seul exemplaire connu étiqueté "Cayenne".
Rutela laeta (Weber), 1801, Obs. Ent., p. 68 [Cetonia]; un seul exemplaire connu étiqueté "Cayenne".
Rutela tricolorea Ohaus, 1905, Stettin. Ent. Zeit., p. 310; 2 exemplaires connus étiquetés "Cayenne".
Microrutela campa (Ohaus), 1922, D. Ent. Zeit., p. 325 [Rutela]
douteuse:
Microrutela egana (Ohaus), 1922, D. Ent. Zeit., p. 325 [Rutela]; un seul exemplaire connu étiqueté "Cayenne".
Cnemida lacerata (Germar), 1824, Ins. Spec. Nov, Vol. 1, p. 118;
3 exemplaires connus, les 3 étiquetés "Cayenne".
Cnemida leprieuri Arrow, 1899, Ann. Mag. Nat. Hist., Vol. 4(7), p. 367;
de nombreuses captures récentes.
Cnemida retusa (Fabricius), 1801, Syst. Eleuth, Vol.2, p. 133 [Trichius]
douteuse:
Cnemida tristriata Jameson, 1996, Insecta Mundi, Vol.10, Nos. 1-4, p. 299; 1 seul exemplaire connu provenant du Surinam voisin.
d) Sous-tribu des ANTICHEIRINA :
Antichira capucina (Fabricius), 1787, Mantissa Insectorum, Vol. 1, p. 28
Antichira girardi Soula, 1998, Révision des Anticheirina 1, p. 61
Antichiroides generosus (Waterhouse), 1881, Trans. Ent. Soc. London, p. 541
Antichiroides cuprinus (Laporte), 1840, Histoire Naturelle des Coléoptères,
Vol. 2, p. 117
Dorysthetus virens virens (Drury), 1773, Illustrations of Natural History, Vol.
2, p. 54
Dorysthetus lineatopennis Ohaus, 1912, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 73, p. 278
Dorysthetus corruscus (Serville), 1825, Encyclopédie Méthodique, Vol. 10, p.
317
Dorysthetus cayennensis Ohaus, 1905, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 66, p. 297
Paradorysthetus coerulescens (Blanchard), 1850, Catalogue de le Collection
d'Entomologie du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, p. 205
Telaugis aenescens Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 337
Exantichira rigouti Soula, 1998, Les Coléoptères du Monde, 26,1, Révision des
Anticheirina 1, p. 110 et 2002, Les Coléoptères du Monde, 26, p. 83.
Macraspis chloraspis chloraspis (Laporte), 1840, Histoire Naturelle des
Coléoptères, Vol. 2, p. 118
Macraspis lateralis (Olivier), 1789, Entomologie, Vol. 1(6), p. 80
Macraspis xanthosticta Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 359
Macraspis pseudochrysis Landin, 1956, Ent. Tidskr., p. 16
Macraspis oblonga Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 359
Macraspis splendida (Fabricius), présence à confirmer; peut-être
une variété d'oblonga ou d'olivieri ?
Macraspis olivieri (Waterhouse), 1881, Trans. Ent. Soc. London, p. 537
douteuse :
Macraspis guyanensis guyanensis Soula, Révision des Anticheirina 1, p. 24; un seul exemplaire connu étiqueté "Guyane".
Pseudomacraspis affinis (Laporte), 1840, Histoire Naturelle des Coléoptères,
Vol. 2, p. 118
Maripa cayennensis (Ohaus), 1903, Berl. ent. Z., p. 229 (une variété
mélanisante, carbonaria, très fréquente)
Maripa moraguesi Soula, 2002, "Les Coléoptères du Monde", 26,2,
p. 241 et 26, p. 93
Ptenomela psittacina (Burmeister), 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 366
Vayana bicolor (Olivier), 1789, Entomologie, Vol. 1(6), p. 70
Chlorota metallica Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 363;
la présence de cette splendide espèce est cependant à confirmer, car elle n'a pas été
reprise depuis bien des années...
Chlorota lesnei Ohaus, 1912, Stettin. Ent. Zeit., p. 294, décrite de St.
Laurent; je l'ai retrouvée ailleurs...
Chlorota surinama Ohaus, 1898, Stettin. Ent. Zeit., p. 58
Chlorota haemorrhoidalis (Olivier), 1789, Entomologie, Vol. 1(5), p. 79
[Melolontha].
Chlorota cerdani Soula, 2002
Chlorota terminata (Serville), 1825, Encyclopédie Méthodique, Vol. 10, p.
317 [Rutela].
douteuse:
Chlorota metallica Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 363 = aulica; décrite de Guyane, elle n'a jamais été reprise; assez commune dans la Mata atlantica brésilienne.
Lagochile brunnipes (Olivier), 1789, Entomologie, Vol. 1(6), p.
77 [Cetonia].
Lagochile brunnea castanea Benderitter, 1923, Bul. Soc. Ent. France,
p. 91
Lagochile giuglarisi Soula, 2005.
Lagochile cetonoides rosanti Soula, 2005.
Lagochile macraspidoides Ohaus, présence très probable à confirmer.
Confirmée !
Lagochile laticollis Soula, 2005, présence en Guyane à
confirmer ...
Lagochile monnei Soula, 2005, présence
probable, mais à confirmer...).
Lagochile sparsa guyanensis Soula, 2005.Lagochile trigona soleri Soula,
2005.
Lagochile trigona incerta Soula, 2005.
Mucama camusi Soula, 2002.
2. Tribu des ANOMALINI :
a) Sous-tribu des ANOMALINA :
Anomala, "groupe - binotata" :
Anomala brunipennis (Gyllenhal), 1817, in Schönherr Syn. Ins. Bd,
2(2), p. 220 [Melolontha]; décrite du Surinam = Anomala limbata
Laporte, 1840, Histoire Naturelle des Coléoptères, p. 136; décrite de Cayenne
douteuses:
Anomala arawaka Ohaus, 1902, Stettin. Ent. Zeit., p. 44; décrite de Surinam voisin.
Anomala inconstans Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 252 et 562; "Amérique du Sud"; sa présence est à confirmer en Guyane...
Anomala undulata varians (Fabricius), 1801; Syst. Eleuth., Vol. 2, p. 173; décrite du Guyana.
Anomala jordani Ohaus, 1902, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 63, p. 42; décrite du Guyana [Spilota].
Anomala vayana Ohaus, 1930, D. Ent. Zeit., p. 147; décrite du Guyana.
Callistethus, groupe - maculatus :
Callistethus atropurpureus (Ohaus), 1897, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 58, p. 414;
décrite de Cayenne [Anomala]
Callistethus sulcipennis (Laporte), 1840, Histoire Naturelle des Coléoptères,
Vol. 2, p. 136; décrite de Cayenne [Anomala] = Anomala surinama Burmeister,
1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 538, décrite du Guyana.
douteuses:
Callistethus trivittatus Perty, 1831, Observ. Col. Ind. Orient., p. 34 [Spilota]; décrite de Java (!) = Anomala costopunctata Ohaus, 1897, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 58, p. 425; décrite de Cayenne (!) = Spilota ignorata, 1910, Brancsik, Soc. Hist. Nat. Trencsen, p. 183; sans localité !; il faudra évidemment retrouver les types et l'espèce elle-même pour éclaircir ce "sac de noeuds" !
Callistethus marginatus (Fabricius), 1792, Ent. Syst., Vol.1(2), p. 164, de l'Amérique du nord jusqu'à l'Amazonie !
Callistethus virescens (Burmeister), 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 268; décrite du Guyana.
douteuses:
Strigoderma marginata Olivier, 1789, Entomologie, Vol. 1(5), p. 70 [Melolontha]; décrite "d'Amérique méridionale" = Melolontha glabrata Fabricius, 1801, Syst. Eleuth., Vol. 2, p. 178; Amérique méridionale = Melolontha videns Fabricius, 1801, Syst. Eleuth., Vol. 2, p. 178; Amérique méridionale; il s'agit de vérifier ces synonymies et de vérifier si l'espèce est bien présente en Guyane.
Strigoderma villosula Blanchard, 1850, Catalogue de le Collection d'Entomologie du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, p. 203; décrite "d'Amérique du sud"; il faut vérifier sa présence en Guyane.
II) "Section" des Rutelinae
Orthochilidae :
1. Tribu des SPODOCHLAMYINI :
Spodochlamys caesarea Burmeister, 1855, Handb. Ent., Vol. 4(2),
p. 529
2. Tribu des GENIATINI :
Bolax foveolata Blanchard, 1850, Catalogue de le Collection d'Entomologie
du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, p. 236; décrite de Cayenne.
Bolax squamulifera Blanchard, 1850, Catalogue de le Collection d'Entomologie du
Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, p. 236; décrite de Cayenne.
Bolax vittipennis (Laporte), 1840, Histoire Naturelle des Coléoptères, p. 139;
décrite de Cayenne [Aulacodus]
Leucothyreus aloysius Ohaus, 1918, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 79, p. 350; décrite
de Passoura (G.F.)
Leucothyreus amandus Ohaus, 1918, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 79, p. 354; décrite
de Charvein, sur le bas Maroni (G.F.)
Leucothyreus crispinus Ohaus, 1918, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 79, p. 353;
décrite de Cayenne et Kourou.
Leucothyreus lividus Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 496, décrite
de Guyana = Leucothyreus capitatus Blanchard, 1850, Catalogue de le Collection
d'Entomologie du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, p. 239; Cayenne = Leucothyreus
pallens Erichson, 1848, in Schonburgk, p. 563; Cayenne.
Leucothyreus melchiades Ohaus, 1918, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 79, p. 356;
décrite de Cayenne et "Amazonie".
Leucothyreus metallescens Burmeister, 1844, Handb. Ent., Vol. 4(1), p. 497,
décrite de Cayenne.
Leucothyreus nitidulus (Olivier), 1789, Entomologie, Vol. 1(5), p.
70 [Melolontha], décrite de Cayenne.
Leucothyreus parvulus Ohaus, 1931, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 92, p. 240; décrite
de St. Laurent du Maroni.
Leucothyreus vayanus Ohaus, 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78, p. 9; sur une
femelle provenant de Cayenne.
douteuses :
Leucothyreus anachoreta Erichson, 1848, in Schonburgk, p. 563; décrite du Guyana.
Leucothyreus modestus Blanchard, 1850, Catalogue de le Collection d'Entomologie du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, p. 238; décrite "d'Amérique du sud".
Leucothyreus pallidipes Blanchard, 1850, Catalogue de le Collection d'Entomologie du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, p. 237; décrite "d'Amérique du sud", Venezuela.
Leucothyreus stibentes Ohaus, 1924, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 84, p. 183; décrite du Guyana.
Geniatosoma nigrum (Ohaus), 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78,
p. 49; décrite de Cayenne et Godebert.
Lobogeniates apicalis Ohaus, 1931, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 92, p. 249; décrite
du bas-Maroni.
Lobogeniates flavolineatus Ohaus, 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78, p. 30;
décrite de Cayenne.
Lobogeniates marronus Ohaus, 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78, p. 35; décrite
de Cayenne.
Lobogeniates punctipennis Ohaus, 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78, p. 35;
décrite de Cayenne.
Lobogeniates signicollis Ohaus, 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78, p. 34; décrite
de Cayenne.
Trizogeniates temporalis Ohaus, 1917, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 78,
p. 41, décrite du Pérou.
douteuse:
Lobogeniates waraputanus Ohaus, 1931, Stettin. Ent. Zeit., Vol. 92, p. 252; décrite du Guyana.
Quelques espèces récemment décrites :
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Chlorota cerdani Soula Lagochile sparsa guyanensis Soula Antichira girardi Soula
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Exantichira rigouti Soula Lagochile giuglarisi Soula Mucama camusi Soula
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(1) Strigidia bleuzeni (Bouchard) (2) Strigidia girardi (Bouchard) (3) Strigidia parvasedmagnifica Soula et Moragues
(4) Strigidia cerdai Soula
Quelques changements d'importance :
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(1) Hoplopelidnota metallica (Laporte) = Hoplopelidnota candezei (Bates) (2) Pelidnota touroulti Soula = Heteropelidnota cribrata Ohaus (3) Dorysthetus cayennensis (Ohaus) n. statut (4) Maripa cayennensis (Ohaus) n. comb.
Quelques raretés guyanaises :
(1) Paradorysthetus signatipennis (Ohaus) (2) Antichiroides generosus (Waterhouse)
(3) Lagochile macraspidoides (Ohaus) (4) Lagochile cetonoides rosanti Soula
(Les 2 derniers ont les angles postérieurs du pronotum jaunâtres)Un mystère :
Wanted !!Cette superbe Chlorota metallica Burmeister (25-30mm) a été capturée au début du 19ème siècle, avec quelques autres très rares spécimens; jamais reprise depuis, malgré les innombrables chasses effectuées dans notre cher département !!